Mais Guillaume, qu’est-ce que tu fais au juste?

Je me la fais souvent poser celle-là. Surtout par des gens qui me connaissent depuis longtemps ou qui m’ont connu dans une autre vie, alors que je tapais des ballons de volley plutôt que de cliquer sur une souris.

Type de travail

Je commence simple en spécifiant la forme de mon travail : je suis pigiste. Appelez ça comme vous voulez : travailleur autonome, consultant, freelance… moi, je préfère pigiste… ou pigissss comme dirait l’autre.

Mes clients

Je poursuis : Qui sont mes clients ? Ce sont des entreprises avec lesquelles je travaille directement, comme :

  • Objectif Lune – à qui je consacre quelques jours dans la semaine pour optimiser l’utilisation qu’ils font du Web.
  • ZSA – pour qui j’ai conceptualisé leur nouveau site web (bientôt à venir).
  • CFPP – où je donne des formations sur l’utilisation du Web à des entrepreneurs.

Ce sont aussi des agences de communication et de marketing qui me demande de donner un coup de main sur des mandats pour leur clients à eux, par exemple :

  • Volkswagen Canada, Industrielle Alliance, Fondation Ste-Justine – Agence Palm+Havas
  • Les PACs, Ricardo – Agence Revolver 3
  • Fido – Agence : DentsuBos 
  • BRP – Bombardier Produits Récréatifs – Agence Lubie

Ce qu’on me demande de faire

Mon travail, c’est ce qu’on appelle de « l’expérience utilisateur ».La meilleure manière que j’ai trouvée d’expliquer ce que c’est est de dire que c’est du marketing… mais à l’inverse.

Plutôt que de voir le marketing (la publicité, les sites web, etc.) du point de vue de l’entreprise qui annonce, mon rôle est de prendre le parti des consommateurs et de m’assurer que ce qui est dit (envoyé par courriel, présenté sur le site web, etc.) a un sens – et idéalement a aussi sa pertinence.

Concrètement donc : 

  • Je participe à de nombreuses réunions – souvent assez longues – avec les clients, les équipes de services-conseil, de création et d’implémentation.
  • Dans ces-dites-réunion-assez-longues, je gribouille sur de grands tableaux blancs avec des crayons à encre sèche qui ne fonctionnent jamais très bien.
  • Je rédige des documents d’analyse.
  • Je fais ce qu’on appelle dans le jargon des « wireframes » pour décrire de quoi aura l’air l’environnement (le site, la page, le courriel) qu’on proposera aux utilisateurs / consommateurs.
  • Et malheureusement, je fais beaucoup de route… parce que tout ça se passe à Montréal ou à Toronto la majeur partie du temps.

 Pourquoi j’aime faire ce que je fais ?

Je me trouve extrêmement chanceux de faire mon métier parce qu’il exige de la créativité et qu’à tous les jours, j’apprends en détails un domaine d’affaires que je ne connais souvent que très peu.

Le luxe ultime

Dans tous les métiers où il faut penser un brin, il y a des problèmes et des défis à relever. J’ai déjà eu un coach de volley qui disait : « Si t’aime pas régler des problèmes, arrêtes de jouer ». Alors le luxe ultime, le miens en tous les cas, c’est de pouvoir choisir les gens avec lesquels je travaille et avec lesquels on va trouver une solution aux problèmes qu’on rencontrera en cours de route.

Voilà… c’est un peu plus clair ?

(image : http://boingboing.net/2010/09/03/wtf-stamp.html)

  • Publié dans Web

Écrire un commentaire