L’obsession paternelle du temps

Bon, je n’ai pas écrit depuis… hmmm 3 mois! Ça vous donne un aperçu de mon taux d’occupation! Je vous avais dis que j’allais vous tenir au courant… mieux vaut tard que jamais.

Quand on est papa, papa au carré, papa au cube ou papa au… c’est quoi déjà après ? Enfin, quand on est papa, le manque de temps, est la source la plus importante des petites frustrations quotidiennes. Celles qu’on ne dit pas, celles dont on ne parle pas vraiment parce qu’elles ne sont pas « importantes » ni intéressantes… pour les autres.

C’est temps-ci, je suis obsédé par trouver des moyens d’optimiser mon temps.

  • Quand la petite prend son bain, je fais des push-ups… (mon exercice tri-hebdomadaire pathétique que Ève trouve très bizarre) avant d’aller prendre ma douche.
    Je sauve ainsi 15 minutes par jour !
  • Quand je vais jouer dehors avec ma grande, on joue parfois à « ramasser les feuilles » ou « enlever les mauvais herbes ».
    Je sauve ainsi 30 minutes par semaine !
  • Quand je suis aux toilettes, c’est là que je parcours les tweets des gens auxquels je suis abonné. Je vais ensuite consulter ceux que j’ai mis en favoris environ une fois par semaine.
    Je sauve ainsi environ 10 minutes par jour.
  • Je ne lis mes courriels que 2 fois par jour et les traite sur le champ. À 11h puis à 15h.
    Je sauve ainsi environ 30 minutes par jour.
  • J’essaie de faire tous mes appels téléphoniques quand je prends l’auto durant le jour (avec un kit mains libres… bien sûr).
    Je sauve ainsi 1h par semaine.

Si on récapitule, je réussi donc à libérer tout près de 8 heures dans une semaine. 8 heures… pour faire du ménage, de la bouffe, changer des couches, pas dormir, laver les autos, passer la tondeuse, pas dormir, gérer mon entreprise, faire les comptes, pas dormir, regarder Benjamin la tortue et le chevalier vert, boire trop de café, manger trop de biscuits soda, pas dormir et bientôt… aussi pour pelleter l’entrée.

Ahhh… les joies d’être papa!

P.S. Faut ben que je bitch un peu des fois sur la chose pour demeurer crédible.

Facteurs de performance en architecture d’informations

Article original paru sur le blogue de Poste 23.

Je suis un architecte d’informations, hrmm, excusez-moi, je suis un conseiller en architecture d’informations.

Qu’est-ce qu’un conseiller en architecture d’informations fait dans la vie ? Et bien déjà, il conseille ! Il conseille comme le ferait un coach d’une équipe sportive.

Conseiller = Coach

Des coachs, il y en a des tas. Des bons, des moins bons, des expérimentés et d’autres un peu moins. Il y a des coachs qui gueulent beaucoup, d’autres qui sont plus… hmm, subtiles. Un bon coach a, habituellement, plus d’expérience que ses joueurs. De l’expérience à faire quoi ? De l’expérience à trouver des solutions pour régler des problèmes. Une des premières choses qu’on m’ait dites quand j’ai commencé à faire du sport à un plus haut niveau était : « Si tu n’aimes pas régler des problèmes, sors du gym tout de suite! » Comme je n’avais aucune envie de sortir du gym, je me suis mis à aimer régler des problèmes et je n’ai jamais cessé d’aimer ça.

Facteurs de performance 101

Après avoir réglé quelques problèmes, vite on s’aperçoit que certains éléments reviennent souvent. On se rend compte qu’il existe des facteurs qui favorisent ou qui freinent nos performances en tant qu’athlète ou en tant qu’équipe. En sport, il existe 5 facteurs de performance :

  • Les facteurs psychologiques
  • Les facteurs physiques
  • Les facteurs tactiques
  • Les facteurs techniques
  • Les facteurs sociaux

Comme coach, on ne peut donc pas exiger d’un athlète blessé qu’il prenne les meilleures décisions tactiques (un quart arrière blessé à une jambe disons), comme on ne pouvait pas non plus exiger d’une athlète comme Joannie Rochette qu’elle exécute parfaitement ses routines aux Jeux olympiques.

Facteurs de performance en architecture d’informations

En architecture d’informations, le principe est le même, c’est-à-dire qu’il y a des facteurs qui favorisent ou qui freinent la performance d’un architecte d’informations.

1 – Les utilisateurs
Pour garder ça court, les utilisateurs, mais surtout les tâches qu’ils doivent accomplir, sont une priorité pour l’architecte d’informations. Pour arriver à demeurer « customer centric », il faut souvent jouer de pair avec les clients, les designers et directeurs artistiques, sans oublier les programmeurs : d’autres genres d’utilisateurs Tout est une question d’argumentaire, de négociation et de compromis de part et d’autre.

2 – Le contexte d’affaires
Là aussi, il y aurait tant de choses à dire, mais essentiellement, l’architecte d’informations doit être au courant du contexte du projet. Il doit savoir qui tire les ficelles, qui ne doit pas être froissé dans son orgueil, qui aura la pression en fin de mandat, qui a de l’expérience et qui en manque, qui a les plus gros risques de se planter ou de livrer en retard… combien en retard. Pourquoi il doit savoir ça ? Pour trouver des solutions ou au moins en faire partie, car c’est lui qui donne le ton dès le départ du projet!

3 – Le contenu
« Le contenu est roi »… j’ai déjà lu ça quelque part il me semble! Sylvain Grand’Maison l’écrivait récemment sur son blogue également. Et pourquoi il est roi ? Et bien parce que sur le Web, les gens cherchent… fouillent… parcourent… devinent tout en essayant de perdre le moins de temps possible pour le faire. Les utilisateurs – oui oui, les fameux utilisateurs – sont impitoyables : ils sont égoïstes, égocentriques et pressés!

Selon moi, le contenu est le facteur de performance le plus difficile à gérer pour l’architecte d’informations, car le plus souvent, ce n’est pas lui ni la firme de production qui produit le contenu, c’est le client ou un rédacteur externe, qui s’en occupe. Malheureusement, souvent, c’est une tâche exécutée en parallèle. « Pendant qu’on termine les maquettes fonctionnelles, on va rédiger le contenu »… ça, c’est quand il y a des maquettes fonctionnelles! Pourtant, le contenu devrait être le fer de lance du projet. Si on débute le projet en disant : « Ah… et qui fera le contenu ?! » Hmm… je grince déjà des dents.

Tout devrait s’articuler autour de lui. C’est le contenu qui est le « show »! L’architecture d’informations et la hiérarchie d’informations n’existent que pour servir le contenu. L’architecte d’informations n’est que l’éclairagiste du show.

Un engrenage

Il est important de comprendre que tous les facteurs de performance ont un effet sur les autres. Dans un projet web, il faut donc des gens qui connaissent bien ces 3 facteurs de performance et qui sauront mettre un peu d’huile dans l’engrenage quand c’est nécessaire.

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P.S. Alors que je faisais un peu de recherche pour écrire ce billet, je suis tombé sur ce billet de Fred Cavazza contenant une vidéo de Metaweb que j’ai trouvé intéressante et qui permet de s’imaginer la pointe de l’iceberg que Google sera dans quelques années. Ça rejoint ce que certains pensent que sera le Web 3.0… un web sémantique.

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Bégayer à l’envers

Ceux qui me connaissent vraiment bien – et maintenant vous – savent que j’ai un petit problème de bégaiement ou d’hésitation. Ça c’est quand ton cerveau va trop vite pour ce que ta bouche est capable de gérer comme débit. Ce problème, je le gère depuis que j’ai environ 6 ans. Je me rappelle encore des exercices que mon père me faisait faire. Oufff…. des durs coups à l’orgueil… même à 6 ans!!

Mais l’orgueilleux en moi a survécu et se débrouille plutôt bien maintenant avec ce handicap.

Le problème maintenant, c’est plutôt l’inverse. Ma bouche dit des choses que mon cerveau aurait dû – selon mes principes – intercepter.

Quand je m’écoute parler, des fois, j’ai l’impression d’entendre parler un autre. Je sonne faux parfois. Ça vous arrive ça ?

J’ai des prises de conscience comme ça des fois, quand je crois avoir été trop loin, quand je crois avoir donné un conseil – souvent poche – de trop, quand je crois avoir dit une phrase de trop concernant un ami ou des gens que j’estime, quand je prends ce ton un tout petit peu  condescendant pour étaler une idée, quand mon idée est toute faite d’avance, que je ne prends pas le temps d’écouter (pour vrai)… quand je crois avoir bégayé à l’envers.

Jean-Jacques Goldman, vous connaissez ? Il a écrit 2 chansons qui ont marqué mes étés quand j’étais gamin. Elles parlent des merdes qu’on fait inévitablement dans sa vie. Elles parlent d’empathie surtout, de l’importance d’écouter et de se mettre dans les souliers de l’autre, de ne pas trop vite monter sur nos grands chevaux parce qu’on ne connait jamais vraiment le fond de l’histoire : À nos actes manqués et Né en 17 à Leindenstadt.

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Enseigner à des laptops

Le titre est un peu dur, un peu sec, j’en conviens. Mais il n’en demeure pas moins que c’est désormais très souvent la réalité quand je me retrouve devant une salle de classe à l’université. Toutes les classes ? Non, mais je dirais que c’est de plus en plus la réalité lorsque j’enseigne à des groupes plus jeunes.

La classe 2.0

Installé en avant de ma classe, je les vois lire discrètement (si seulement c’était le cas) leurs textos, leurs courriels et les derniers statuts d’amis sur Facebook. Depuis leurs téléphones, cachés maladroitement au bout de leur bras sous les pupitres, ils se parlent, ils « communiquent », c’est la classe 2.0!

Personnellement, c’est une nouvelle réalité que j’ai choisi de ne pas combattre. Je l’avoue, au début, je trouvais ça fatigant, insolent même. Un tas de questions te passent par la tête :  « Qu’est-ils ont ces deux-là? Il est plate mon cours ?! », « Ils ont déjà vu cette matière peut-être ? », Lui, il ne m’écoute pas, mais pas pantoute !! », « Pourquoi elle rit toute seule ? », « Pourquoi s’échangent-ils des regards en rapport à ce qu’ils voient sur leurs écrans ?! », « Lui, il est en train de vérifier sur Google si ce que je viens de dire est vrai ! »

Quand je sortais du cours après trois heures de « compétition », j’étais brûlé, épuisé de ce combat contre les blogueurs qu’ils lisent dès qu’ils ont un peu de temps, contre leurs 324 amis Facebook, contre les derniers statuts Twitter des camarades de classe qui se font des inside de cohorte. Combien de fois j’ai pu lire des étudiants blasés, blaster leur professeur sur Twitter! Ouff!

Il y a 2 réponses possibles :

1.0 – Se dire qu’ils sont là pour devenir de meilleurs gestionnaires, de meilleurs gens d’affaires. Que lorsqu’on est en réunion avec des gens qui ont quelque chose à nous dire, sortir son ordinateur ou son téléphone pour parler est plutôt mal vu. Que l’art ou tout simplement la capacité de prendre des notes écrites à la main s’estompe tranquillement

2.0 – Apprendre à gérer cette nouvelle réalité. Apprendre à faire semblant que ça ne nous dérange pas. Surtout, apprendre à en rigoler avec eux.  Après tout si j’étais à leur place, je ferais probablement la même chose!

Témoignage d’un chargé de cours 2.0

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Tâto : un concept abstrait

Pour Ève, le concept de « tantôt » ressemble à celui d’un placard, ou encore à celui d’un petit tapis. Si quelque chose lui déplaît, elle ouvre le placard ou soulève le petit tapis, se débarrasse de ce qui la dérange le plus rapidement possible en espérant ne jamais plus avoir à y faire face.

Papa : On va prendre le bain ma puce…
Ève : Non, tâto!

Papa : Tu viens manger ma peanut…
Ève : Non, tâto!

Papa : Viens, on va changer ta couche qui pue…
Ève : No, non, non… tâââto!

J’en ai vu d’autres qui disaient « Une minute » ou encore « Bou! », en espérant que tu disparaisses (avec ton idée de lui laver la bouille après une partie de chocolat) comme un fantôme.

J’ai entendu parler d’une étude sur les bienfaits du rire… que les enfants riaient beaucoup plus que les adultes… et tralala. Eh bien je peux vous dire qu’avec tous ses petits apprentissages, toutes ces limites qu’elle s’amuse à tester, à essayer de comprendre avec sa petite tête de 2 ans… elle nous garde bien en forme!

« Ève, on compte !? »

Deu, twoua, deux twoua, go, quatoze!

4 sur 5, ça serait l’fun mais…

Au début, on a quelques contrats, ça roule, tranquille, on a le temps de faire des projections, de la planification et même de voir ses amis une fois de temps en temps. Les projets clients nous occupent, mais nous avons toujours du temps un peu pour les nôtres.

Avec les mois et les semaines qui passent et les contrats qui s’enchaînent à un rythme de plus en plus rapide, ce luxe (celui de penser à nous) s’estompe sournoisement. J’étais le premier à m’indigner du manque de temps en agence. Je plaidais pour le 20% de temps à la « Google », et même pour la semaine de 4 jours!

Là, c’est moi qui suis à la barre, il n’y a plus de boss à blâmer, plus personne pour prendre le blâme à part moi. C’est moi qui dois faire le choix de me lever de ma chaise pour aller voir ma fille qui joue dans le salon, ou de rester écrasé dedans pour terminer « encore un p’tit truc » avant la fin de la journée… et ça, c’est difficile à avaler.

Je me rappelle d’avoir lu ce livre alors que j’étais encore sur les bancs d’école. Utopique ? Peut-être un peu, mais bon, il faut bien commencer quelque part. J’ai d’ailleurs débuté à mettre en pratique certains trucs :

  • J’ai mon tableau des trucs à faire accroché au mur à côté de moi ;
  • Il y a désormais un étage qui me sépare du frigo ;
  • Je me suis convaincu que Foursquare, c’est poche ;
  • J’ai des courriels presque classés ;
  • J’ai déserté MSN Messenger.

Pour l’instant, je ne vois pas vraiment la possibilité de travailler 4 journées sur 5, car il y a encore beaucoup à faire pour que mon entreprise soit là où j’ai envie qu’elle soit. Mais un jour, d’ici quelque temps, ça sera comme ça!

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Sscheule

« Sscheule sscheule scscheule! »

Ça veut dire « Écoeure-moi pas, j’veux le faire toute seule ». Ève a 22 mois (après 24, promis on switch en années), elle est dans une phase d’affirmation. Un brin contestataire, elle remet en question – sans véritable raison – les règles et routines mises en place depuis des mois. Ça fait partie du processus normal apparemment.

De mon point de vue (je vois toujours les choses d’un peu plus haut que tout le monde), je me dis  que ça doit être un moment de sa vie absolument frustrant. Elle comprend tellement de mots, de concepts, de relations… mais elle n’est pas en mesure de renchérir vraiment. En fait, oui, mais pas autant qu’elle l’aimerait.

La phase du « Sscheule », c’est la phase où il faut prévoir 10 minutes quand d’habitude ça en prend 2.

C’est la phase où les chaussettes vont tout d’un coup dans les bras plutôt que dans les pieds.

C’est la phase où, en plus de sa couche à elle, il faut en mettre une à sa grenouille en peluche (communément appelée « nouille ») et une autre à son écureuil en peluche (communément appelée « yeuille »).

C’est la phase aussi où monter dans l’escalier devient une expédition archéologique dans les mailles du tapis des 14 marches (on les compte tous les soirs) qui donnent accès au fameux « mmbain ».

C’est la phase où elle prend son dernier morceau de « toast teyyla » (toast au nutella), nous fixe directement dans les yeux et se fait un shampoing improvisé… juste pour voir notre réaction.

Mais la phase du « Sscheule » c’est surtout la phase où elle te regarde, te souris et comme ça, gratuitement, te dit : « taime papa ».

Parrain pour la première fois!

Mathis, c’est le nom de mon filleul. Mon premier filleul, le tout premier, le seul.

Parrain donc, d’un petit garçon qui est un peu pressé de venir au monde puisque sa maman est alitée depuis environ 5 semaines pour réduire l’envie qu’il a de se pointer le bout du nez.

C’est arrivé il y a quelques jours, une visite imprévue chez des amis. Nous étions partis pour une promenade de soirée, Julie et la petite étaient en pyjama en dessous de leur suit de neige. La petite était à peine sortie de son Chariot et libérée de son habit de neige qui fait squish squish quand elle marche « vitt vitt vitt » (comme elle dit) que nos hôtes nous informent que nous avons une grande décision à prendre…

Bang!!! Je suis parrain.

C’est le troisième filleul de ma copine, mais moi, c’est la première fois! Je ne pensais pas que ça faisait ce genre d’effet automatique… un sentiment d’attachement soudain, une envie de prendre soin et de veiller sur quelqu’un. Classique vous direz… mais n’empêche que c’est un foutu beau cadeau, une marque de confiance indélébile.

Une responsabilité nous a d’emblée été confiée : lui trouver un nom qui sera ajouté à celui que ses parents lui donneront. C’est une super belle idée je trouve!

Quoi choisir ? Un nom d’une personnalité ? D’un athlète ? D’un littéraire ? D’un endroit ? Hmmm… nous avons jusqu’à sa naissance pour faire un choix avec Julie.

Une chose est certaine : peu importe le nom que nous lui choisirons, Mathis sera pour toujours mon premier filleul et occupera une place particulière pour moi.

Merci Oli, merci Jue

Autre article que j’ai écrit sur ce sujet : C’est moi qui choisis la marraine, un texte que j’avais écrit quand nous avions fait ce choix pour Ève.

Ramassis 4

Bon, vous ne trouvez pas qu’il est temps d’un petit ramassis ? Moi oui, alors le voici!

Père Poule

En lisant le blogue de l’humoriste Guillaume Wagner, j’ai appris que Jean-Thomas Jobin se pose des questions par rapport à sa paternité. Au menu, des épisodes très divertissants d’un Père Poule. Voici le premier épisode :

Publicité : Axe

On ne pourra pas dire qu’ils ne tapent pas sur le clou (comme il est enseigné de faire en communication). Après avoir gagné des prix pour son site 100 girls dans lequel 100 filles rient de vous si vous n’avez pas assez de cheveux ou si votre look ne leur convient pas, voici, un peu plus sobrement, de nouvelles affiches dénichées pas un des blogueurs que j’aime le plus lire : Carl Charest. Pas très original comme il le dit, mais c’est un beau clin d’oeil au début de l’hiver.

Je l’avoue, je suis un peu geek. La preuve est que je trouve cette image très comique!

… mais continuons, sur le blogue Hongkiat – peut-être pas aussi bon que Smashing Magazine, mais qui offre du contenu vraiment très bien, j’ai trouvé une série de T-Shirts de geek et je me promets de m’en acheter un pour Noël… peut-être le Bathroom Blogger pour DOm qui n’aime pas beaucoup ce sujet et qui devrait mettre son blogue plus à jour!

… ou encore celui-ci :

Vive Threadless!

Copenhague

Habituellement, je termine les Ramassis par un vidéo amusant, mais il y a présentement un rassemblement à Copenhague pour sauver la planète et ça n’a rien de comique. Il y a quelques semaines sur Twitter se promenait cette vidéo bouleversante. Nous produisons individuellement environ 400 kg de gaz à effet de serre annuellement… en ours polaires, voyez ce que ça donne :

Pour ceux qui veulent quand même sourire un peu, je vous suggère cette lecture, celle-ci et encore celle-ci, gracieuseté de Luc Bossé!

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