Perdre

Ça vous est déjà arrivé de perdre ?

Moi aussi! Souvent en plus!

Perdre, c’est mauvais, ça ne goûte pas bon! Quand on a perdu, on a envie de lâcher, on a envie des fois de pleurer et surtout de se cacher. Perdre, ça fait mal, c’est aussi plate que ça!

Perdre, ça vient avant de gagner! Tous les gagnants ont perdu. Tous!

Perdre, ça sert à quelque chose si on décide de continuer. Un de mes coéquipiers en Belgique qui n’était pas vraiment allé à l’école, mais qui vivait sa vie selon les dictons que son père répétait sans cesse quand il habitait chez lui, à Itapolis au Brésil, me disait : If it doesn’t kill you, it makes you stronger. Puis il essayait de monter les marches le menant chez lui… sans cortisone dans les genoux.

Perdre, il faut voir ça avec du recul. Sur le coup, la blessure est trop vive.

Perdre, c’est chiant parce qu’on ne sait pas quand on va gagner.

Perdre, ça endurci.

Perdre, ça nous force à trouver des solutions. C’est ce qu’il y a de plus formateur. C’est là le vrai défi d’un sportif qui fait de la compétition. Un compétiteur qui n’aime pas résoudre des problème devrait arrêter de faire de la compétition.

Ne vous demandez pas où les athlètes olympiques trouvent leur tête de cochon pour s’entraîner une dizaine d’années pour quelques minutes de gloire (ou pas) aux Olympiques : ils ont perdu une fois, deux fois, cent fois… ils cherchent des solutions… et ils ont tous une petite voix intérieure qui leur rappelle combien ça fait mal de perdre!

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